mardi 8 septembre 2009
Perplexitudité de la taille du slip
Une étude a été menée Outre-Manche afin de mettre une bonne fois pour toutes (?) le curseur sur ce que veulent les femmes et ce que veulent les hommes, en tout cas en ce qui concerne la silhouette du corps féminin.
Certes, l'INED nous avait déjà dit en avril dernier que nous autres françaises étions les plus psychotiques d'Europe dès lors qu'il s'agit d'affronter son reflet dans le miroir. Toutefois, j'ai comme la vilaine impression que si je vais moi-même dans des rues hasardeuses aux quatre coins de l'Europe, sonder les membres de la caste des détenteurs de chromosome Y, ceux-ci me pointeront quand même plus naturellement du doigt mademoiselle Tillie; et ce quelle que soit ma vision de sale bouffeuse de baguette qui confond minceur et maigreur...
Mais c'est certainement mon côté fataliste influencé par les mannequins squelettiques et autre revues féminines propagandistes. [¡¡Viva la Revolución!!]
En même temps, c'est pas du juste, parce que la posture d'Anna ne la met pas du tout en valeur (contrairement à celles de ses deux copines) et que, au vu de l'harmonie du corps des demoiselles, je choisirais plutôt préférentiellement les deux autres, justement.
Et toi, lecteur (lectrice), t'en penses quoi?
mardi 1 septembre 2009
"Eau chaude brûler bébé, eau chaude brûler bébéééé!!"

"Like a firefly without a light"
Aujourd'hui, lecteur (lectrice) avide d'en découvrir tous les jours un peu plus sur les croustillances palpitantes, envoûtantes et néanmoins constitutives de ma Fabulous Vie, je vais te dévoiler une information complètement incroyable, tellement confidentielle et hors du commun que, je te préviens tout de suite, ça te trouera littéralement le fondement.
Aujourd'hui, donc, je vais t'annoncer solennellement que
je n'aime pas les quais de gare.
[Hein, que ça t'émoustille au-delà du descriptible, une telle information, encore plus vibrante d'émotion et d'exclusivité que ce que des Voilà et Pipaule Magazine pourraient te fournir au meilleur de leur forme?!]
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Si tu suis bien, tu sauras déjà que cela fait donc quelques temps que je fréquente Bédéman, au rythme d'une exode trans-européenne toutes les deux semaines. Jusque-là, c'était moi qui m'étais tapé les deux heures de train en fin de journée de boulot pour retrouver ses jolis yeux liégeois. Mais ce week-end, c'est lui-même qui s'est déplacé en mes terres.
Et une cruelle constatation m'a violemment frappée dimanche, alors que je le raccompagnais à la gare du nord : c'est tout de même pas simple de le voir reprendre son train.
Et c'est là qu'intervient le choix du titre de ce post nombriliste. Mon passé amoureux a en fin de compte certainement été scarifié par une expérience similaire, bien que pas tout à fait comparable dans l'étendue de son onde de choc. [Raaah, t'es bien avancé, là, hein?]
Il y a 4 ans (à la louchette), le départ de Tricky pour sa mission au Canada avait été une épreuve particulièrement difficile à vivre.
Déjà parce qu'on était sur la brèche de la rupture depuis quelque temps, mais aussi parce que les efforts que l'on s'était promis mutuellement pour essayer de repartir sur des bases saines avant son départ s'étaient finalement avérés unilatéraux. C'en était à un tel point qu'il avait juste été détestable la veille et la matinée de son départ.
Quand le taxi est venu nous chercher, je ne sais pas, il a dû se rendre compte qu'il ne me reverrait sans doute plus, et s'est mis à me regarder avec des grands yeux de faon malade, m'a tenu la main, s'est remis à me faire des petits et grands bisous et a même poussé le vice jusqu'à me dire qu'il m'aimait. Tout ce que j'étais capable de faire, en dehors d'essayer de mimer les filles détachées, c'était de me jouer en boucle la scène d'ouverture de Love Actually [oui, je sais, bouhou la ringarde] dans ma tête.
Pire, une fois les douanes passées, alors que je restais scotchée comme une gourdasse aux yeux humides à regarder droit devant moi dans le vide, sans même essayer de le trouver du regard (puisqu'il était sensé être hors de vision), mon téléphone sonne. C'est lui. Je décroche et il ne dit rien. Mais comme dans une scène de film, je regarde devant moi, et je le vois, derrière la vitre de délimitation, la main posée sur cette dernière. [No comment -mais si, quand même, j'ai trouvé mon maître en ringardise]
Il finit par me dire au revoir une dernière fois et moi, par raccrocher.
C'est exactement à ce moment là que j'ai distinctement entendu le grand Kkrack dans ma cage thoracique.
Je me suis éloignée, mais je n'ai pas su sortir de l'aéroport tout de suite pour autant. Je frisais la catatonie. Un brin zombie, complètement nicotinomane, j'ai finalement réussi à me motiver à me foutre dans le métro quand je me suis rendue compte que je commançais à hoqueter.
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Eh bien, dimanche, les petits poulets, c'était à peu près le même topo.
Je n'ai pas eu l'impression de subir l'implosion cardiaque prométhéenne aéroportuaire, mais j'ai vraiment ressenti qu'une petite portion de mon appendice aortique s'était détachée et mise aussi à courir sur le quai, histoire de choper le train sur le départ. Moi, pendant ce temps-là, bien après que Bédéman et un de mes ventricules aient commencé leur sprint, je me suis décidée (enfin), à longer le train, essayant de les trouver tous les deux à leur siège et de prolonger d'une seconde ou deux les au revoir qui avaient, dans l'urgence, été un tantinet expéditifs.
Mais je ne les ai pas retrouvés. Ou alors peut-être; c'est vrai que ma myopie joue un peu en ma défaveur en de telles circonstances...
Tout ça pour dire en fin de compte que je marque une nouvelle fois mon droit à l'originalité fondamentale en clamant haut et fort que je n'aime pas les au revoir.
Voilà-voilà... Et sinon, ça va, toi?
jeudi 2 juillet 2009
Le retour des palpitantes mésaventures de Miss Boulette

Productrice de bourdes de compétition depuis bientôt 27 ans
Lecteur (Lectrice), crois-moi bien sur parole :
Si un jour, tu te promènes sur les quais de Seine, n'y vas pas perchée sur des talons de 12 cm, surtout après une bonne grosse journée de 12 heures de boulot. [Cherches pas, j'ai un fetish pour le chiffre douze]
Ou alors, prépares-toi à assumer pleine de grâce ta démarche brevetée Plémaubill©, histoire d'essayer de pas (trop) te casser la gueule.
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Si un jour, sur les quais de Seine, juchée sur tes talons de 12 cm, tu t'assois quelques instants sur un rebord, fais bien attention à ce que tu as fait de ton téléphone quand tu repars essayer de trouver le coin où tes potes se sont installés.
Ou alors, si, croyant que tu l'as nonchalamment laissé derrière toi telle une Cendrillon des télécommunications, tu te mets à courir; enlèves-tes pompes, tu pourrais te tordre la cheville très fort (et aussi pousser des petits cris sur-aigus et ridicules -tout ça parce que tu sais pas crier comme une vrai fille-).
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Si un jour, sur les quais de Seine, tu te mets à piquer un sprint en talons hauts, slalommant entre les groupes de djeun's à guitares qui chantent faux, les mamies promeneuses de Youkis à laisses télescopiques et les vrais sportifs vêtus en circonstance; évites de repasser, (après avoir finalement réalisé que ton téléphone était en fait noyé dans ta montagne de bordel, bien calé au fond de ton sac) devant les gens sur qui tu as failli te vautrer lamentablement à l'aller, quand ta cheville gauche a fini par te dire, après trois foulures consécutives : "si c'est comme ça, j'me casse".
Ou alors, attends-toi à devoir gérer une standing ovation en tentant l'exécution d'une élégante (?) petite réverence alors que tu es toujours sur ces putains de pavés, dans tes 12 cm, avec des ampoules aux pieds et deux chevilles en grève.
Enfin, moi j'dis, ça...
Mais évidemment, tout ceci n'est que pure fiction.
mercredi 13 mai 2009
Back in black, she hits the sack
...heureusement qu'on nous précise que c'est le clip *officiel*.
lundi 27 avril 2009
Les voyages de Gullible (au pays des Neuneus)
Lecteur (Lectrice) averti(e), je suppose que te petits yeux de dinguo-de-la-toile-et-de-la-buzzitude sont déjà tombés sur ces images :
Alors. Moi qui suis pourtant une grande naïve, j'aimerais bien qu'on m'explique comment certains [n'insistez pas, je ne citerai personne...] ont pu sincèrement croire en la véracité de ces images?!
Parce que moi, là; ça m'épate, ça m'épate, ça m'épate...
mardi 31 mars 2009
Putain, mais on est des filles, bordel de merde!
Il y a quelques jours, Mademoiselle Lady évoquait le fait que, si l'habit ne fait pas le moine, alors, la dégueulasserie crasse fait encore moins le matelot.
Et j'avoue que je n'ai rien à redire à ce brillant post, reflet d'une revendication civique toute essentielle à notre survie. Tellement, qu'en fait, je surenchéris.
Parce que, avoir le cheveu gras, puer la transpiration et avoir le corps couvert d'une couche de crasse visible à l'oeil nu, chez un homme, passe encore.
Moi qui suis en train de lire John Gray, je peux te dire, lecteur, que t'en prend sérieusement pour ton matricule dans la catégorie homme des cavernes qui gère le stress et les conflits en "roulant à toute allure dans sa voiture de sport, regardant un match de foot ou faisant de l'escalade". Donc, clairement, même le bon docteur (qui n'en n'est pas un) ne s'en étonnerait pas.
[Ouf! Nous voilà rassurés]
Mais alors, franchement, voir une femme toute pimpante, bien maquillée, bien apprêtée, bien bijoutée, mais avec des grosses auréoles sous les bras qui dégagent une forte odeur d'oignon mariné à 8h05 dans le métro... Ça a un peu tendance à casser le mythe, finalement.
Pire encore : [message à caractère personnel à l'attention d'éventuelle(s) lectrice(s) qui s'avèrerai(en)t travailler avec moi]
"Camarade de commodités Glacière,
Crois-moi bien, je n'ai strictement rien contre le fait que parfois, des besoins de numéro 2 se fassent irrépressiblement ressentir en pleine journée.
Je l'admets, je le comprends, je le repecte, même.
Mais par pitié, le petit bouton, là, au-dessus du trône qui a acceuilli quelques minutes durant ton gracieux séant [non, pas le gros rouge qui fait tourner le plastique autour de la cuvette, le petit argenté au-dessus... voiiiiiilà] :
Appuie dessus quand tu as fini.
Et en cas de besoin (non-non, pas de jeu de mots), tu peux même utiliser ce petit bijou de la technologie et de la créativité humaine qu'est le **balai à chiottes**. Si, si... J'te jure...
Merci."
dimanche 15 mars 2009
Ouéééé gros!
Contexte :
Un jeune homme que j'ai rencontré jeudi soir en des circonstances qui ne se sont pas forcément avérées des plus agréables, puisqu'on s'est tous les deux retrouvés accompagnateurs d'amis momentanément hospitalisés, m'envoie gentiment un texto vendredi soir pour prendre la température.
Le hic : ce doit être le pire texto en langage-sms que j'aie pu lire.
Ne sachant que trop répondre et ayant, comme toujours, un véritable emploi du temps de ministre, je temporise un peu la réponse, me disant que je le sms-erai dimanche soir. Et là, il me renvoie avant que j'ai eu le temps de dégainer mon portable :
"Bon komme jé pa eu de nouvell sa doi alé
tu mdira qd tira o 'hootz' "
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[Nota pour les non-initiés : le " 'hootz' " est un de mes lieux de perdition préférés sur Paris et je leur fais bien naturellement de la pub dès que je sors (c'est plus fort que moi)]
***
Et moi de lui répondre (après quelques hésitations, je l'avoue) :
"Sküz jav oubli 2 te rép mdr. L va b1 oué jtdiré biz"
[Péétaaassitâââââ Powwâââââ!!! (mais ça fait du bien quand même)]
mardi 3 mars 2009
Parlez-moi de votre enfance...

"Donc vous dites éprouver une certaine attirance sexuelle pour les praires?"
Ça a toujours été le cas, mais là, depuis quelques temps, j'ai l'impression que c'est de pire en pire...
Les gens (que je connais à peine, la plupart du temps) me choppent dans les couloirs, m'appellent quand je suis en train de m'endormir ou me tombent dessus à bras raccourcis alors que le métro arrive sur le quai; et ils me parlent de leur vie.
Mais quand je te dis "me parlent de leur vie", lecteur (lectrice), je te fais confiance pour sentir le doux parfum sous-jacent de l'euphémisme à peine masqué. Et putain, j'en entends parler, de problèmes de filles sur les coupines-qui-n'en-sont-pas-en-fin-de-compte-non-mais-tu-te-rends-pas-compte-qu'elle-ose-me-faire-ça? [Non...Non, je me rends pas trop compte, non... Et ton prénom, déjà, c'est..?], des problèmes de couples dont je me fous éperdument, d'autant plus que moi, je galère à mort pour m'en trouver un, de Jules, des récits de pères célibataires qui ont au choix une ex complètement psychotique, ou des problèmes dialectico-cornéliens à gérer leur condition esseulée de trentenaires sur le retour en même temps que leurs responsabilités parentales, pourtant réduites au strict minimum de la visite weekendaire bimensuelle...
Forcément, bonne pâte et fervente défenseur de l'effet cathartique de l'expression des sentiments et des pensées gangrainantes, j'écoute. J'écoute même attentivement, tentant néanmoins de limiter ces soliloques expiatoires à leur strict minimum, tout en ne négligeant pas de commenter régulièrement les flots de propos qui se déversent dans mes petites oreilles sensibles, histoire de limiter le sentiment de ridicule flagrant que la situation pourrait aisément justifier auprès de mon (ma) interlocuteur (interlocutrice) en manque de monologues.
Mais bon, c'est pas tout ça, mais là, je commence quand même à me dire que c'est bien beau de jouer les conducteurs de pensées/réceptacles à défoulements, mais quitte à aggraver d'autant la vilaine impression que j'ai depuis quelques temps d'être relayée au rang de spectatrice de ma propre vie (et apparemment de celle des autres aussi), autant instaurer un tarif à la minute...
5€ l'ouverture de la consultation et 2€ la minute additionnelle, ça semble honnête, non?
lundi 23 février 2009
I'm a djeun's, I go to fashionable clubs
Vendredi soir, je suis sortie prendre l'air rapidement au Whowcase, la boîte-branchouille de la saison dernière sur la place parisienne avec le Jaguar.
Une de ses coupines organisait une soirée, alors c'était l'occasion de faire son Jaguar en me promettant une entrée facilité sur liste.
Bon, en fait, on a quand même du faire la queue dans le blizzard, parce que tout le monde était sur la fameuse sus-mentionnée. [***trop la classe***]
Je dois aussi te préciser, lecteur (lectrice), que je n'avais pas mis le pied dans une boîte depuis le premier janvier 2008.
Et, là, vraiment, je dois t'avouer que j'ai fait une découverte fracassante: une fois l'odeur résiduelle de tabac enlevée des dance floors, c'est dingue comme les boîtes, ça pue l'alcool.
[Je n'en reviens pas moi-même d'utiliser l'expression "puer l'alcool" ailleurs que dans le contexte de l'évocation d'un vieil ivrogne émanant des effluves éthyliques à 9h du matin... Et pourtant]
Cette première constatation ayant été brillamment effectuée, je n'ai pu m'empêcher de remarquer avec un certain désarroi une seconde chose : la moyenne d'âge de la population autochtone n'excedait pas les 17 ans, et encore, c'est parce qu'il y avait la coupine du Jaguar, ce dernier et moi-même dans l'assistance (sinon, je te raconte même pas). En plus, alors que le bar n'était même pas pris d'assaut par une horde de boit-sans-soif dévergondés, on a du attendre minimum 25 minutes pour que le petit barman au look tecktonaïke daigne se sortir les doigts du cul et s'enquérir de notre commande...
Et puis, histoire de finir la soirée en beauté, quand on a levé le camp, décidés que nous étions à abandonner lâchement ce site ravissant (il faut l'avouer) à une bande de minauds tous fringués en compilation de toutes les pages du Cosmo du mois, il m'est arrivé une chose que personne n'avait jamais osé me faire jusque-là.
Je suis une fille [hein, tu sais...]. Pas canon-canon, mais baisable-baisable [on va dire] et en plus, j'ai été serveuse pendant longtemps. Alors laisse-moi te dire que des mains au cul, j'en ai eues. C'est pas que je me vante, loin s'en faut, c'est plutôt que j'abaisse dramatiquement à la sordide réalité le manque d'imagination flagrant doublé d'une carence évidente en romantisme de la plupart des hommes. Ainsi donc, j'ai été à moults reprises 'victime' de ce geste déplacé (comme tout une chacune).
Néanmoins, vendredi soir, comme on se faufillait périlleusement dans la foule de jeunesses au teint verdâtre s'accrochants au T-Shirt du voisin le plus proche en balbutiant "j'crois qu'j'vais gerbéééé", j'ai eu droit à un geste magnifique de technicité, qui m'a suffisamment prise par surprise pour éviter un pain au visage relié à la dite-main par un bras chétif et boutonneux :
la main à la chatte!
Bon, je te rassure, prise par surprise ou pas, le petit con a quand même eu droit à une jolie clé de bras qui, vu son visage ahuri, ne lui a pas franchement plu, voire même, complètement fait mal.
Non, mais franchement, j'vous l'dit, moi, ma bonne dame : la jeunesse, c'est plus ce que c'était...
mercredi 4 février 2009
Sémiologie de l'arrêt de bus
Lesson 1 : Comment reconnaître un chick flick du premier regard.
J'attends vos copies dans les commentaires.




