lundi 6 juillet 2009
"Nagging, nagging youuuuuuu" [air connu]

Et on dit que les voyages forment la jeunesse...
Lecteur (Lectrice) assoiffé, dégoulinant de sueur et dont les capacités en terme d'impulsions nerveuses rivalisent avec peine d'avec celles de la patella vulgata de Plougarnec [au cas où tu aurais oublié, ce blog est toujours un haut lieu d'émulation culturelle]; laisse-moi te dire que je suis présentement dans l'avion, avec la climatisation à fond sur mon p'tit cou, en train de pousser un long râle de satisfaction.
Satisfaction, parce que je n'aurai pas chaud [hein, c'est logique, vu la clim', tout ça].
Satisfaction, encore, parce que j'y crois à mort, cette fois-ci, on m'aura pas collé de sale gosse mal élevé juste derrière qui hurle et qui tape des pieds dans mon dossier (j'ai été karmiquement irréprochable depuis 48h et j'ai même prié le petit Jésus -et aussi le petit Yahvé et le petit Allah juste au cas où-).
Satisfaction toujours, parce que pendant une longue semaine, je n'aurai pas à gérer de feux de forêt ni même à aller au boulot.
Mais surtout, avant toute autre raison, parce que je m'apprête à passer une véritable semaine de régal intégral, allongée lascivement (enfin, j'essaierai, je suis pas très douée en lascivité) au bord d'une piscine, une grosse margarita frozen dans la pogne, en train de déconner avec Coupine. Comme ce sera ma toute-toute première fois dans Toulouse, on fera certainement un peu de visites aussi...
Mais ça, c'est moins drôle, ça te fait moins crever de jalousie... Alors oublie.
vendredi 3 juillet 2009
La Mervêille.
RomaindeSecretStory qui a des sacrés faux airs de Jaguar -et crois-moi, j'en suis pas fière-, est en fait acteur, j'sais pas si t'es au courant. Même qu'il brille par son talent dans une série hybride résultant des croisements plus qu'expérimentaux entre Entourage, Sous le soleil et le very worst of des nanars ABProd.
Parce que je suis foutrement sadique, des fois quand je m'y mets, va pas donc croire tu vas y couper.
Alors prends une grande inspiration et admire le talent français quant il s'agit de créer des séries ou de jouer dedans.
Ou alors, reste juste avec l'ami Huey. Je t'en voudrais pas.
Non, là, vraiment, je comprends pas pourquoi ils ont pas trouvé de distributeur...
Billet mi-sponsorisé (billet sorisé, donc)
Contrairement à certains (certaines), je ne suis pas tout à fait encore ce que l'on peut appeler une bloggueuse influente. Mais j'aime bien lire et te faire partager [pour ton plus grand plaisir, avoue-donc], mon opinion transcendante après coup. Et puis à m'écouter jacasser, on finit quand même par se dire que je maîtrise assez brillamment l'art délicat de la vie sentimentale toute naze [hein?].
Finalement, c'est pas bien étonnant que le blog collectif Chez les filles m'aie contacté il y a quelques temps pour savoir si ça me tenterait de donner mon avis éclairé sur un bouquin qui, tu l'auras constaté par toi-même, s'auto-proclame dès sa couverture le manuel de survie à l'usage des filles larguées. [Mais non, c'est pas vexant]
Le principe est simple. Je leur file mon adresse postale, elles me l'envoient et après je dis tout qu'est-ce que je veux. Même si j'ai trouvé ça tout pourri. Alors j'ai dit "Jacques, mais c'est de la folie, il faut vendre la caravane" "Banco".
Alors que je suis même pas un vrai capricorne.
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Il faut que tu saches, lecteur (lectrice) chéri(e), mon amour, qu'un de mes petits plaisirs coupables quand je lis un livre, c'est de toujours commencer par lire la dernière phrase. Je ne vois pas bien l'intérêt moi-même, mais que veux-tu, y en a bien certains qui bouffent les BNs et les Oreos en commençant par le fourrage, alors pourquoi pas, après tout...
En dehors de l'intérêt capital que te suscite aussitôt la divulgation de ce pan fascinant de mon intimité, si je me permets de te soûler avec ça, c'est parce que, pour le coup, la dernière phrase est un super résumé de tout le bouquin.
Je cite [hum hum] :
"La peur d'être larguée ne gouvernait plus mon existence; j'avais fait tout ce chemin sans devenir aigrie; mais, surtout, je pouvais me vanter d'attendre encore mon premier baiser."
Donc, bien sûr, en lisant ça, tu te dis "Oh mon dieu, mais alors mon vilain a priori sur la couverture n'était pas tout à fait faux, il s'agit bien d'un livre à mi-chemin entre la chick litt et le développement personnel!"; et je serai assez tentée de te dire... Que c'est pas tout à fait faux.
Mais, qu'évidemment, par effet de corollaire, c'est pas tout à fait vrai non plus.
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En fait, si tu veux faire un rapprochement, c'est plutôt plus proche des articles rigolos de notre littérature féminine de haute voltige; mais qui, là, s'étale sur 264 pages.
Et franchement, 264 pages, c'est un peu long.
C'est vrai, c'est bien écrit, c'est bien tourné, y a beaucoup de formules assez drôles. Cependant j'ai trouvé que l'auteure se voulait tellement burlesque (probablement histoire de se dédouaner auprès de ses futures lectrices en pleurs -voire pire-, roulées en boule sur leurs canapés, bien au chaud dans leur uniforme de Bridget), que justement, ça avait tendance à perdre tout le charme de la drôlittude. À trop vouloir bien faire, ça finit par sonner creux.
Ceci dit, c'est vrai que c'est léger, agréable, assez recherché dans son approche d'un thème usé jusqu'à la corde, le fameux "Tous des salauds!!".
J'ai même particulièrement aimé la participation de Larry Hagman. [Oui, oui, Larry Hagman!!]
Mais surtout, il y a autre chose que je reproche à ce bouquin. Si tu te souviens bien, j'avais déjà testé la chick litt, au risque de flirter dangereusement avec l'overdose de girlittude.
Bah là, l'overdose, je l'ai faite. Et c'était pas joli-joli.
Tu te coupes du monde, tu n'as plus goût à grand-chose, tu croupis dans ta pas-glopittude régurgitée de nana mise devant sa dure réalité de fille larguée-incomprise-pas-aimée-pas-heureuse... Et là où c'est fort, c'est que, de mon côté, je n'étais même pas en pleine phase d'auto-gestion post-rupture! Non, je venais même juste de rencontrer NewJulesOnZeBlock et les vicissitudes typiques de la période chuiiiisqu'unemeeeeeeeeerde étaient on-ne-peut-plus éloignées de mon état d'esprit du moment. [Bon, maintenant, c'est un peu plus compliqué, mais là n'est pas le sujet.]
En fait, j'ai beau être toute équipée comme une vraie fille, je ne suis pas nécessairement à l'aise au pays des grosses peluches d'animaux avec des coeurs entre les papattes, de la glace triple chocolat goulûment descendue à même le pot et où Céline et Gloria sont hurlées à tue-tête histoire de se remonter le moral.
Par contre, je suis clairement bien membrée côté empathie et du coup, j'ai été d'une humeur massacrante pendant toute la semaine que m'a duré Ex & the City. Et ça, c'est pacoule.
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Alors sache bien que si tu n'as pas envie de lire toutes les 20 lignes que tu es une fille bien, que tu n'as pas à te sous-estimer et que tout va finir par bien se terminer, ou si tu n'as pas simplement pas besoin de partager les largages d'une autre pour te rassurer quant à ta façon de vivre tes propres moments de solitude, passe ton chemin.
Mais c'est vrai que si tu viens tout juste à peine de te faire lourder en mode grosse merde, ce livre peut clairement servir de paliatif aux pots de glace-crème chantilly-cacahuètes et aux visionnages combinés des intégrales de SATC et Gray's Anatomy.
Enfin, je pense.
Pour en savoir plus sur le livre (et encore...)
jeudi 2 juillet 2009
Le retour des palpitantes mésaventures de Miss Boulette

Productrice de bourdes de compétition depuis bientôt 27 ans
Lecteur (Lectrice), crois-moi bien sur parole :
Si un jour, tu te promènes sur les quais de Seine, n'y vas pas perchée sur des talons de 12 cm, surtout après une bonne grosse journée de 12 heures de boulot. [Cherches pas, j'ai un fetish pour le chiffre douze]
Ou alors, prépares-toi à assumer pleine de grâce ta démarche brevetée Plémaubill©, histoire d'essayer de pas (trop) te casser la gueule.
***
Si un jour, sur les quais de Seine, juchée sur tes talons de 12 cm, tu t'assois quelques instants sur un rebord, fais bien attention à ce que tu as fait de ton téléphone quand tu repars essayer de trouver le coin où tes potes se sont installés.
Ou alors, si, croyant que tu l'as nonchalamment laissé derrière toi telle une Cendrillon des télécommunications, tu te mets à courir; enlèves-tes pompes, tu pourrais te tordre la cheville très fort (et aussi pousser des petits cris sur-aigus et ridicules -tout ça parce que tu sais pas crier comme une vrai fille-).
***
Si un jour, sur les quais de Seine, tu te mets à piquer un sprint en talons hauts, slalommant entre les groupes de djeun's à guitares qui chantent faux, les mamies promeneuses de Youkis à laisses télescopiques et les vrais sportifs vêtus en circonstance; évites de repasser, (après avoir finalement réalisé que ton téléphone était en fait noyé dans ta montagne de bordel, bien calé au fond de ton sac) devant les gens sur qui tu as failli te vautrer lamentablement à l'aller, quand ta cheville gauche a fini par te dire, après trois foulures consécutives : "si c'est comme ça, j'me casse".
Ou alors, attends-toi à devoir gérer une standing ovation en tentant l'exécution d'une élégante (?) petite réverence alors que tu es toujours sur ces putains de pavés, dans tes 12 cm, avec des ampoules aux pieds et deux chevilles en grève.
Enfin, moi j'dis, ça...
Mais évidemment, tout ceci n'est que pure fiction.
mercredi 1 juillet 2009
La quête perpétuelle de la jeunesse conquérante (tendance électrisation du poil)
samedi 27 juin 2009
Midinettoie-moi donc cette grosse tâche de sueur disgracieuse, ça fait désordre

"Ahiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!"
[hein, que je fais bien la midinette?]
... Et encore, c'est rien par rapport à cet après-midi... Je m'explique.
Aujourd'hui, à Saint-Cloud, se tenait le One Shot Festival.
En bonne lectrice assidue de bon nombre de blogs BD, je voulais y faire un saut, histoire de me faire dédicacer quelques éditions papiers sympatoches, comme la Psychanalyse du Super-Héros ou la nostalgie de Dieu. D'autant que j'avais très connement offert mon exemplaire à Tricky, qui, si tu suis bien, est maintenant mon ex (pour la troisième fois [mais quand comprendra-t-elle?]) et donc, forcément, je l'ai dans le baba.
Comme en plus super-belle-soeur vient tout juste d'accoucher d'un ravissant petit rôti de 3kg et que, super-frangin étant lui-même Clodoaldien, c'était l'occasion toute trouvée pour retourner les emmerder un peu faire gouzi-gouzi-pick-a-boo une heure ou deux.
Sauf que...
Sauf que dans mon panel chromosomique, le gène de la fan-attitude me manque cruellement et que rencontrer une personne dont j'apprecie le travail est un exercice de style très difficile pour moi.
D'autant que pour avoir bossé dans une boutique de BDs et avoir assisté à quelques manifestations similaires par le passé, je me suis bien rendue compte que la faune habituelle de ce type de rencontres est plutôt très à l'aise et capable de tout te réciter de l'oeuvre des maîtres, page par page ou note de blog par note de blog; contrairement à moi, qui ne prends pas pour mes potes les gens que j'observe de loin à travers un écran ou quelques pages reliées.
Premier moment de solitude.
Sauf que aussi, ma gouaille rédactionnelle et ma prolixité vocale sont gérées par deux parties bien distinctes et apparemment fort éloignées l'une de l'autre de mon cerveau, ce qui complique assez la tâche du fameux passage virtuel/3D.
Deuxième moment de solitude.
Sauf que surtout, mes GPS pédestres intégrés, qui m'ont pourtant sortis de tant de mauvais pas éthyliques, avaient décidé de faire grève aujourd'hui, bienheureux jour de juin où le soleil se maintenait obstinément à son zénith et où le mercure explosait les stats mensuelles de MétéoFrance, mon amour.
Lecteur (Lectrice) qui n'a jamais eu la chance, que dis-je, le privilège, de visiter Saint-Cloud-la-glorieuse, laisse-moi te dire que c'est une très mauvaise idée de t'y aventurer en talons de 10cm de haut en compagnie d'un plan tout moisi, parce que tellement petit que totalement indéchiffrable.
Et ce, pour plusieures raisons.
Déjà, le coeur de Saint-Cloud, c'est une saloperie de foultitude de petite rues se croisants et se recroisants, et où, évidemment, toutes n'ont pas nécessairement leur plaque nominative dûment et ostensiblement accrochée en tête de gondole.
Ensuite, parce que Saint-Cloud, c'est aussi une ville toute en côtes. Alors, autant monter une bonne côte bien pentue en talons, c'est du sport, autant en descendre une, c'est un véritable piège mortel de tous les instants.
Et attends; cette charmante bourgade des Hauts-de-Seine se caractérise encore par un autre aspect assez surprenant : ce doit être la seule ville française ou aucun local n'est capable de te donner une indication de direction pour essayer de t'aider à limiter ton calvaire pédestre et caniculaire. Tu vas dans les commerces, tu demandes aux petits jeunes qui mangent leur sandwichs sur les bancs avant de retourner à leurs skates, tu interjectes les mères de famille, tu questionnes les petites vieilles qui sortent de la supérette... Que dalle. "Aaaaaah, non. Non, je vois pas où c'est..."T'insistes, tu leur montre ton plan. "Non, non, je ne sais même pas sur quelle voie on est... Bah ça doit être par là, non? Ou là, peut-être... A moins que..."
Super-méga-banco moment de solitude.
Alors forcément, quand au bout de 45 minutes d'errance dans le désert clodoaldien, haltetante, dégoulinante d'une bonne sueur éliminatrice de toxines, énervée au-delà de la maigre satisfaction que la récitation de l'intégralité de ton thésaurus grossier peut t'apporter (même en chapelets sophistiqués et longs comme le bras), épuisée à un tel point que tout ce tu veux c'est un petit rebord de muret pour t'assoir (et tant pis pour la mini-jupe en jean), déshydratée comme de la bouffe de spationaute que tu te boirais bien tes deux litres d'eau comme la nana de la pub Vilvoc des années 80; quand ENFIN, donc, tu trouves l'entrée de ton haut-lieu de pélerinage, tu n'en es plus au point de tenter vainement de te réconforter en te disant que au moins, tu auras fait ton cardio des six mois à venir.
Non. En bonne épave, t'en peux plus, t'as qu'une envie, c'est de faire le chemin inverse pour te prendre une bonne douche et te pieuter.
Voire même, t'endormir sous la douche.
Mais bon, t'as pas fait tout ça pour rien, alors tu passes la porte et tu demandes au p'tit gars qui fait la perm' combien est l'entrée.
Bien sûr, c'est en dégainant ton portefeuille pour payer le PAF que tu réalises à quel point ton petit corps si peu familier au terme "endurance" te fait cruellement payer ton petit jeu de piste interminable sous un soleil de plomb : tu trembles comme une feuille chahutée par la bourrasque automnale.
"Bon bah, ça y est, hein, j'ai plus qu'à me mettre en mode *bégaiement irrépressible* [qui me vient déjà assez régulièrement pour peu que mon cerveau se mette en économmie d'énergie] et je n'aurai même plus à avoir à me tatouer "Groupie" en lettres pailletées sur le front pour atteindre le summum du ridicule..."
Et c'est là que j'ai déconné.
Putain; pourquoi, mais pourquoi cette idée m'a-t-elle seulement traversé l'esprit?! Parce que, bien entendu, aussitôt éventualisé mentalement, aussitôt réalisé.
***
Alors, voiiiiiiiiiiiiilà, c'est fait, la grosse honte solitudinesque du mois est passée, et même bien passée, à tel point que je pense en avoir même du rab' pour les quelques mois à venir.
En tout cas, je tiens à remercier du fond du coeur MM. Wandrille et Reuno pour ne pas m'avoir plus enfoncée que je ne m'embourbais inextricablement moi-même, en feignant avec une déconcertante crédibilité de ne pas griller la dramatique sécheresse de ma répartie, ni à quel point j'étais en mode boulet de 14 ans 1/2 qui giggle nerveusement.
Et puis aussi, bien sûr, un merci tout particulier à M. Unpied pour sa délicieuse amabilité toute naturelle et sa superbe dédicace.
Bon c'est pas tout ça les copains, mais j'ai le dernier numéro de OKay-Kikoo-LOL Magazine qui attend d'être lu et la filmographie complète de Zac Efron qui chauffe dans mon lecteur DVD...
[Ahiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!]
vendredi 26 juin 2009
On rigole plus.
Elle passait facilement pour la charmante blonde écervelée, mais comme souvent, il faut savoir regarder au-delà des apparences et des souvenirs poussiéreux et clichétisés.
Regarde d'un peu plus près et tu verras Extremities, Autopsie d'un crime, son esprit libertaire, son besoin d'exister.
Ma Marilyn à moi.
mardi 23 juin 2009
Jeu de mots à la con (3)

'Pas à dire, mais les pubars de chez Wilkonson, ils ont l'humour classieux...
Message absubliminalement pas caché
Lecteur (Lectrice), saches bien que je t'offre de bon coeur un bon point ET toute mon estime si tu as réussi à lire le titre du post à voix haute du premier coup.
lundi 15 juin 2009
I am a Gogolle (mais sans les zombies)
Dans son post du jour, Mademoiselle Bagieu fait part d'un trait d'humour malheureux dont elle a été victime.
Et c'est là que je me suis rendue compte, à ma grande honte, que cette vanne toute naze, je l'ai servie à NewJulesOnZeBlock, samedi soir, sur le pont des Arts, en sirottant une binouze tiède et alors même que passait sous mes petits yeux scrutateurs une petite nénette habillée tout pareil que sur la youlie illustration dont au sujet de laquelle que je te cause, sauf qu'en plus, [par pure provocation?] elle, elle avait un *slim jaune*.
Donc, voilà, forcément, et du fond du coeur, me rendant compte de ma vile bassesse de sale bitchy-pétassita Parisienne; jeune fille, si tu me lis :
"Pardon, pardon pour ces paroles humiliantes et qui n'auraient jamais dû être prononcées"
[Nota : Et c'est là que tu te rends compte que j'ai sournoisement introduit, l'air de rien, l'existance d'un NewJulesOnZeBlock...]
[Nota2 : Et c'est là que tu te rends compte que t'en n'as rien à foutre.]




