blast
Hein, Polza, que je suis prête à tous les sacrifices pour sa belle gueule de Liégeois?

Tu le sais bien, lecteur (lectrice) [es-tu là?], les séances de dédicaces ne sont que purs moments de souffrance pour ma petite personne tant je me sens godiche, couillonne et ridicule à bredouiller quelques mots en mode *inaudible*, tremblante de la mèche aux orteils vernis.

Mais castagnette!
Rien que pour les yeux de mon Bédéman adoré, je suis prête à braver les 2h30 bien tassées de queue, entourée de parisiens enragés dans une librairie surchauffée, en bottes-qui-font-mal-aux-pieds, à avouer à un auteur renommé que je n'ai jamais ouvert un seul de ses travaux et même à me taper un joli moment de solitude public à ma battre avec une porte mécanique, alors que moi, godiche première reine des débiles profondes, j'étais persuadée qu'elle était automatique.




'Pas à dire, mais certains ne se rendent pas bien compte de la chance qu'ils ont...