Single and Fabulous...?

Les tribulations d'une parisenne dans Paris: célibataire (désespérement), fumeuse (mode cheminée), alcoolique (un peu) et névrosée (juste comme il faut)...

mercredi 9 septembre 2009

Star Académouille

piggy_bank
À vot' bon coeur, m'ssieurs-dames

Cher lecteur (Chère lectrice), pour que tu ne saches pas déjà que mon nouveau Jules répond au doux sobriquet de Bédéman ou qu'il habite dans une lointaine contrée outre-quiévraine, c'est vraiment que tu fais preuve d'une mauvaise volonté certaine (ou alors que tu viens à peine-tout juste d'échouer sur le Fabulous Blog -auquel cas, toutes mes confuses, tu vas devoir te bouffer de la niaisitude au moins sur ce post).

Par contre, là, j'vais t'en apprendre une bien bonne, et te révéler sans plus de cérémonie que ça commence à sérieusement me courir sur le haricot d'avoir 370km de distance entre mon zomme et moi.
Certes, nous nous voyons toutes les deux semaines et on se parle/se maile/se textote (pas besoin de rayer de mention inutile, y en a pas) tous les jours. Néanmoins, personne ne s'hasarderait à arguer que c'est tout pareil et que bon, y a pas de quoi se plaindre (surtout à une jeune fille frustrée, qui lui fait part de son pêtage de durite imminent)

Alors, lecteur (lectrice), mon petit bouchon, si tu m'aimes vraiment :

Envoies LIEGE ou PARIS au 71071
suivant l'endroit où tu veux financer nos retrouvailles*




Ou alors, faisons plus simple : fais-moi directement parvenir tes dons en espèces, chèque et/ou mandat cash au

155, ru*****[CENSURÉ]***** 75015 PARIS.

Ma vie amoureuse, mes hormones et moi-même te remercions sincèrement de ton infinie sollicitude. [Oui, j'ai bien dit "infinie", alors sois sympa, fais pas ton rat...]






* : Il est plus qu'évident que je déconne pour le sms surtaxé, hein... Textotes pas ce numéro, malheureux, je sais même pas à qui tu fileras du pognon.
(...)
Ceci dit, si tu veux réellement claquer ta thune pour la bonne cause,
envoies moi un chtit mail
, je te communiquerai mon adresse en version non censurée [Grrrrrrrrraouuu]

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vendredi 24 avril 2009

Un petit garçon de 10 ans sommeille dans le dedans de moi...

"Pourquoi ce titre ma foi fort évocateur?", me demanderas-tu à juste titre. Eh bien je serais assez tentée de te dire, que hier, dans un blog concurrent sur la niche du journal intime blogguesque et néanmoins désopoilant de drôlittude, on m'a provoquée.
Okay, okay, pas de gant blanc dans la face, pas de "retrouvons-nous à l'aube sur la haute plaine du Sacré Coeur" et pas de choix dans les armes [c'est con, mon lacrymo m'aurait bien servi sur ce coup].

À la place, l'imprudent impudent a osé m'embarquer dans un "Cap ou Pas cap".
Héhé... L'inconscient...

*
***********************************
*

lilbastard
Dééééfiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

[humhum]

Tu le sais bien, lecteur (lectrice) de mon coeur, je suis une jeune femme active, tout ça, qui aime bien porter des jupes et des robes, mais surtout qui n'aime pas passer 2h à se désherber le pelage avec de la cire qui te déracine la jambe mais pas les poils ou avec l'arracheur à moteur qui te fait hurler ta mère à chaque bulbe dérangé dans sa paisible petite vie.
Alors, Zou, chez moi, c'est le coup de rasoir tous les deux jours, bien confortablement installée dans ma douche en chantant à tue-tête les derniers tubes du Top 50. [Je sais, je sais, jusque-là, c'est complètement boulversifiant d'intérêt capital et indispensable, mais attends un peu,tu vas voir, c'est encore mieux après...]
Sauf que là, ça faisait longtemps que j'avais pas changé ma lame, donc j'avais un peu pris l'habitude d'appuyer sur ma jambe en mode *bourrinos*.

Quand soudaintàcoup, un matin comme les autres mais pas tant que ça finalement, puisqu'en plus je voyais Tricky le soir venu, je me suis dit : "Tiens, et si je changeais ma lame, il serait temps?!".
Bon, alors, évidemment, il faut que je sorte de la douche toute trempée pour aller récupérer mes lames neuves dans l'armoire à l'autre bout de la salle de bain; tout en évitant de marcher sur le chat, ni même de lui goutter dessus, parce que c'est un coup à ce qu'elle soit pas contente, c'te conne. J'opère alors le transfert du support étêtant et commence l'opération jambes douces.

Dans la catégorie détails ébouriffants sur ma petite vie trépidante, il faut savoir qu'en plus du petit garçon de 10 ans, j'héberge au-dedans de moi un joueur-de-foot-qui-fait-de-la-pub-pour-Vilvoc. Du coup, pour le rasage des gambettes, je commence par la gauche. Toujours. Jambe, genou. Puis, la jambe droite. Toujours.
Et, alors que mon dur labeur de transformation en mode fille était presque fini, je réalise brusquement avec force flegme que "Tiens, mais ça pique un peu, sur le tibia droit... Ooooooooooooh...mais c'est la mer rouge dans ma douche!!"

En fait, bonne blonde ascendant poisson rouge, j'avais complètement oublié que ma lame était flambant neuve, et j'appuyais toujours aussi fort...

***

   Conclusion : Je me suis bien coupée un bon gros steack long comme la moitié de ma jambe (*bourrinos*, *bourrinos* [air connu]), que j'ai dû camoufler par souci d'hygiene et d'esthétisme (un peu aussi), avec un gros pansement bien glamour que j'ai tout de même caché astucieusement sous une paire de bottes.
Mais bon, lors du désappage langoureux une fois le soir venu, il s'est un peu foutu de ma gueule quand même...

   Moralité : [roulements de tambours]

C'est ce qui s'appelle... coûter la peau des jambes!
[Tada TATA Wouahwouaww!]

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vendredi 6 février 2009

Damned! She did it again!!!

workaholic_girl
Partie pour un monde meilleur
(image prémonitoire, moi j'dis)


Aaaaaaaaaargh... Putain, ça fait deux fois qu'elle me fait le coup, et pourtant, là, je lui avais demandé de pas fermer! [J'ai pas de preuve à fournir au dossier, vu que je lui ai demandé ça dans ses commentaires... Forcément!]
Nan, mais sérieux, tu peux pas laisser mourir le blog, comme tout le monde? Bordel de Sheisse! Maintenant, va falloir  que je passe mon week-end à péter tous mes liens vers ton ancien chez toi!!!

J'espère que tu trouves ça drôle?!
En tout cas, t'as intérêt à nous en refaire un petit fissa-fissa, mademoiselle la lâcheuse. Sinon, je bouwde. C'est décidé.




Nan mais, j'te jure... Et ça se dit être une Coupine...

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mardi 16 décembre 2008

SuperTwinky à la rescousse!!

Non! Ne te morfonds pas!
SuperTwinky vole aussitôt à ton secours :

Je te présente le mythique Derrick contre Superman, bonus du DVD de les Nuls, interdit à la vente (pour non-paiement des droits d'image) : La classe américaine (le grand détournement)
[Flim qui nest pas sur le cyclimse et que je te servirai plus tard si tu es sage...]





[Nota : Fais comme moi, gobe-toi un Stilnoux avant de le regarder, tu le verras en 3D pour de vrai et
sans les lunettes moches, en plus]

Posté par singlegal à 22:30 - With a little help of my friends - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Régression manifeste

Lorsque j’étais petite fille, quand Super-Frangin et moi cédions aux chants envoûtants de la junk-fooderie americaine -nommément, l’envie de burgers-, plutôt que de nous conduire au MacDalle, les Supers-Parents nous emmenaient préférentiellement dans un resto style Diner-cliché de la rue de Berri : Hollywood CanSpleen.

hollywood_canspleen

Ça tombe bien, gamine, j'étais littéralement fascinée par l'univers rockabilly.
Super-Maman, soucieuse de mes équilibres alimentaire et mental, se plaisant à considérer à la fois la relative qualité nutritive des burgers maison, la musique du King (qu'elle adorait elle-même) et l'influence positive des amples jupes aux caniches brodés, des soquettes blanches remontées et des petits chemisiers boutonnés jusqu'en haut, voyait ça plutôt d'un bon oeil et se prêtait volontier au jeu.
Mais tout ça, c'était avant le drame, bien entendu. Avant qu'elle ne trouve mes calendriers de pin-ups et mes photos de Betty Page [Dieu ait son âme]. Là, tout de suite, la passion que je [Dieu lache la mienne -ouais, je sais "Bouuuuh, le plagiat!"-] vouais à cet univers lui est paru beaucoup plus alarmant...
Mais là n'est pas le sujet.

Tout ça pour te dire, lecteur (lectrice) de mon coeur, que j'ai un souvenir tout attendri de ce restaurant où on s'en prenait plein les yeux (littéralement, y avait des néons partout ['chuis sûre que je dois une partie de ma myopie à ce lieu de perdition]), plein la panse et plein les zygos avec les flippers über-ring' qui étaient à notre disposition et que Super-Frangin et moi-même ne nous privions pas de violenter de coups de poignets véhéments et néanmoins gratuits. Sans emphase ni effet de style grandiloquant [Nooooooooooon... Tu me connais quand même, maintenant...], je puis affirmer que la fermeture de notre rad' familial de la rue de Berri a marqué pour moi la fin de l'enfance.
La fin de l'innocence.

Le début de la déchéance.



Alors imagine ma surprise hocquettante d'émotion quand, ce soir, je tire de ma boîte aux lettres un tract pour une livraison à domicile de cette chaîne de restaurants que je croyais disparue depuis longtemps, englouttie dans les limbes des habitudes sur-consommatrices parisiennes.
N'ayant aucune espèce de semblant de volonté et devant de toute façon écouler mes Tickets Restos en retard, j'opte pour un petit tour gustatif le long de la fameuse Memory Lane et dégaine mon téléphone. Trente-cinq minutes plus tard, je m'attable devant le burger de mon enfance, accompagné d'une grosse barquette de frites, qui ont le mérite indiscutable de ne pas être molles, malgré la boîte en polystyrène dans laquelle elles ont voyagé.
Grrrros trip.

Et puis bon, comme j'avais déjà pris place à bord de la DeLorean volante, n'étant pas à 10 an près, j'en ai profité pour enchaîner dans ma dinguerie régressive et ai exhorcisé mon envie de ré-écouter l'album qui me titillait gravement depuis mon post de cet après-midi. J'ai donc "aidé" ma digestion (?) en hurlant à tue-tête sur Ixnay.
[Eh, oui, je connais encore toutes les paroles par coeur]




...C'est dans des soirées comme ça qu'on se dit que finalement, c'est pas si mal, parfois, d'être célibattaire...

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lundi 1 décembre 2008

Esprit de compétition

Après le concours du plus joli fessier, dont au sujet duquel que je t'ai causé y a quelque temps déjà, laisse-moi te présenter une autre compétition du même acabit : l'élection du plus bel homme du monde.

Face à une information d'un intérêt aussi indubitablement capital, Coupine n'a pu s'empêcher de me mailer aujourd'hui des photos de l'heureux gagnant, Anastasios "Sakis" Rouvas.
Evidemment, je me suis sentie obligée d'interroger l'ami Gougeule sur ce concours qui me laisse assez perplexe. J'veux dire, le classement FisHisM/Moux/Maximoule (ça dépend de tes préférences de lecture -moi, j'avoue, c'est Moux-) du plus gros fantasme des français/anglais/américains... (ça dépend du pays où tu habites), on sait bien que ce sont les lecteurs qui choisissent. Pour les miss France, on sait que ce sont des "personnalités" qui font plus ou moins autorité en matière de séduction. Et pour trouver qui sera la nouvelle Star, on a bien repéré aussi que le jury est issu de la grande famille de la musique.
Mais j'aimerais qu'on me dise qui, exactement, a les capacités nécessaires pour décider de qui est l'homme le plus beau au monde.

En tout cas, en attendant, [blblblblblblblblbl]ons ensemble, si tu le veux bien :

untitled

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jeudi 2 octobre 2008

How low have the mighty fallen?.. (2)

my_Superman
Mais est passé le Super-juste-au-corps?

La semaine dernière, alors que je passais une petite soirée sympa avec Coupine, je suis tombée nez-à-truffes avec l'homme aux westies, mon super-héros à moi que j'ai.

Franchement, je l'ai à peine reconnu.
Déjà, physiquement, il s'était fait pousser une pathétique petite moustache mal égalisée et pas symétrique, avait de ces cernes sous les yeux -j'te raconte pas, c'était plus des containers- et souffrait d'un mal de dos qui le faisait marcher et s'asseoir en mode petit-vieux-perclus-d'arthrite. Mais psychologiquement...
J'en revenais pas. Mon roc, mon mentor en idéologies relativiste et pugnace, mon papa-bis, (mon BEARMAN!) décomposé de la sorte en si peu de temps... Et pour quoi? [J'te l'demande :]

Pour une sale petite conne de 18 balais qui lui a retourné la tête...


Bon, je te l'accorde, lecteur (lectrice), y a pas que ça non plus.
Son ex-famille qui est encore et toujours à ramasser à la petite cuiller [et crois-moi, je maîtrise le sujet : ça use, à la longue], les semi-galères de thunes parce qu'il dépense plus qu'il n'arrive à gagner, même quand il court après ses clients, histoire qu'on lui paie quand-même ses factures, les vieux potes qui ne le rappellent plus dès lors qu'ils n'ont plus besoin de lui; les années qui commencent à s'accumuler, malgré tout...
Parce que, oui, ze unbelibibeul Bearman a bien dépassé le demi-siècle, bien qu'il soit toujours aussi fringant et pétulant; ou en tout cas, l'était jusque-là.

Je le connais, le bonhomme, et je sens qu'il est malheureux. Il a toujours eu une espèce de fond de tristesse en lui, sous ses airs de grand guerrier du quotidien (ce qui fait d'ailleurs que l'on se soit si bien compris depuis que je le connais), mais là...
Déjà, le fait qu'il soit sorti avec une nénette si jeune m'a estomaquée. Je te vois venir, tu vas me traiter de "grande naïve" et t'auras sûrement pas tort, mais il faut savoir aussi que mon homme aux westies, du fait de ses folles et pittoresques aventures au sein de la nuit parisienne, est un peu blasé quand même et il se laisse pas rouler dans la farine si facilement, pour peu qu'un joli-petit-cul-qui-tient-dans-la-main se trémousse devant lui.
Mais bon.
Admettons.
Par contre, tu comprendras que je panique un peu quand il me montre, sous couvert de se moquer des capacités orthographiques de la demoiselle, des textos qui ont un an (ils ont rompu il y a 6 mois!!) où elle lui écrit des "j tèm" et autres atrocités à ses yeux de puriste académique (ce qui fait d'ailleurs que l'on se soit si bien entendus depuis que je le connais).


Ce qui me rend malade dans l'histoire, surtout, c'est que ça fait un an que, ayant déménagé et de ce fait, ne se croisant plus quasi-quotidiennement, je le harcèle de coups de fil, textos, pieds-de-grue dans ses lieux de perdition préférés, histoire qu'on ne perde pas non plus le contact, juste parce que je ne suis plus Montparnassienne dans les faits. [Je le serai toujours de coeur]
Mais voilà, lui n'a jamais le temps, pour les raisons sus-évoquées et, du coup, bah, j'ai pas su/pu être là quand l'ouragan Jennifer [et c'est même pas un pseudo, il est vraiment sorti avec une "Jennifer"...] est passé par là.


Mais, pire que tout, fut la rencontre d'avec la jouvencelle.
Samedi soir, alors que je sortais du Charly Buddy avec mon sac à main à un bras et Mr *Dreamboat* à l'autre, je constate que, comme à son habitude, ze unbelibibeul Bearman est assis à la terrasse du même bar. A sa table : son ancien Pioupiou de l'époque où il bossait dans la politique, un autre vieux pote que j'ai déjà vu plusieurs fois et une minette brune avec un bichon maltais qu'elle papouillait allègrement sur ses genoux. Comme on est polis, on fait les présentations mutuelles; et après quelques questions d'usage aux visages connus de moi, la nénette me regarde droit dans les yeux et me sors :
"Nnnnnnan, mais en faitheu, chuis sa ptite filleuh, d'un anssien marriâge, tout çâââ..."

Forcément, *Dreamboat* et moi, on échange un court regard relativement perplexe et interloqué (vu que j'avais pris le temps de lui évoquer la véritable nature de la relation entre c'te grosse dinde et l'homme aux westies), que je m'empresse de faire tourner à Bearman, persuadée que j'étais qu'il était aussi choqué que moi.
En fait, ça le faisait rire. On s'est excusés, on s'est barrés.



Non, mais, franchement, lecteur (lectrice), explique-moi l'intérêt de dire ça d'un ex-amant devant l'ex-amant en question?!
[Mmmmmm ???]

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mardi 5 août 2008

Des nouvelles de Matt le danseur fou


... 'pas à dire, mais ça fout toujours autant la pêche, moi je trouve...

Posté par singlegal à 23:05 - With a little help of my friends - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 5 décembre 2007

Besoin de vacances ?

[Nota: ouais, je sais, je l'connais, pas, moi, le Matt, mais je l'aime déjà... En plus, on peut facilement devenir son ami-de-danse-ridicule]

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dimanche 28 octobre 2007

La mort dans l'âme

C'est la mort dans l'âme (hein, qu'il est bien trouvé, le titre de ce post?) que je t'annonce solennellement, lecteur (lectrice) tout(e) chevrottant(e) d'anticipation à la lecture de ce titre pour le moins alarmant, le décès prématuré du blog d'Hamsterotte, A day in Hamsterotte's world.
Alors, oui, nous sommes tous effondrés, et moi la première [mais quel site vais-je me délecter de mater goulûment le matin, dès mon arrivée au bureau, un gros kawa dans la main??], mais bon, la miss a fait son choix et a promis de nous revenir bientôt, dès qu'elle aura un peu plus de temps à consacrer à son nouveau blog. Après tout, nous, les lecteurs (lectrices) désemparé(e)s n'avons guère d'autre alternative que de dire sagement "oui, maîtresse" quant à cette décision prise avec force réflexion et pesage-de-pour-et-de-contre.

Mais plutôt que de pleurer sur le sort de ce pauvre blog qui nous a quitté trop tôt, je préfère, par le biais de cette tribune, te laisser un souvenir vibrant d'émotion sur tous les bons moments que nous avons passé en sa compagnie drôle et chatoyante.
Rappelles-toi, lecteur (lectrice), les aventures d'Hamsterotte à la piscine, ses réflexions sur la putasserie des doubles X (surtout celles du XVème arrondissement), ses mésaventures dans le métro ou sur les bancs publics, ses cruels dilemmes de sacs à mains, chaussures et autres romans de JK Rowling, ses histoires de beuveries entre potes, ses réflexions métaphysiques sur les percolateurs hi-tech, ses études documentées sur les Jeunes Cadres Dynamiques ou les Geeks...

Rappelles-toi, et sois heureux, parce que bientôt, elle sera de retour!
Et là, lecteur (lectrice), je te le dis comme je le pense: "ça va chier dans le ventilo!!!"

08animaux

Posté par singlegal à 22:51 - With a little help of my friends - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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