jeudi 17 décembre 2009
London calling to the faraway towns, etc.
Five-day break in Lllondon Baby!
mardi 17 novembre 2009
"Aaaaavez-vous vu... Le nouveau chapeau de Zozo?"

**Bon anniversaire ma jolie praline!**
(pour rappel, oui-oui, le Fabulous Blog -ou ce qu'il en reste- est effectivement un blog de fille)
samedi 12 septembre 2009
Plus de seize ans de ma vie se sont passées.
Ta chanson préférée, mon gros Quick
mardi 1 septembre 2009
Le tarot du bonheur

On s'est tous réunis pour te souhaiter un merveilleux anniversaire!
(alors que les mectons du dessus sont un peu morts... Tu peux quand même saluer l'effort)
lundi 6 juillet 2009
"Nagging, nagging youuuuuuu" [air connu]

Et on dit que les voyages forment la jeunesse...
Lecteur (Lectrice) assoiffé, dégoulinant de sueur et dont les capacités en terme d'impulsions nerveuses rivalisent avec peine d'avec celles de la patella vulgata de Plougarnec [au cas où tu aurais oublié, ce blog est toujours un haut lieu d'émulation culturelle]; laisse-moi te dire que je suis présentement dans l'avion, avec la climatisation à fond sur mon p'tit cou, en train de pousser un long râle de satisfaction.
Satisfaction, parce que je n'aurai pas chaud [hein, c'est logique, vu la clim', tout ça].
Satisfaction, encore, parce que j'y crois à mort, cette fois-ci, on m'aura pas collé de sale gosse mal élevé juste derrière qui hurle et qui tape des pieds dans mon dossier (j'ai été karmiquement irréprochable depuis 48h et j'ai même prié le petit Jésus -et aussi le petit Yahvé et le petit Allah juste au cas où-).
Satisfaction toujours, parce que pendant une longue semaine, je n'aurai pas à gérer de feux de forêt ni même à aller au boulot.
Mais surtout, avant toute autre raison, parce que je m'apprête à passer une véritable semaine de régal intégral, allongée lascivement (enfin, j'essaierai, je suis pas très douée en lascivité) au bord d'une piscine, une grosse margarita frozen dans la pogne, en train de déconner avec Coupine. Comme ce sera ma toute-toute première fois dans Toulouse, on fera certainement un peu de visites aussi...
Mais ça, c'est moins drôle, ça te fait moins crever de jalousie... Alors oublie.
samedi 27 juin 2009
Midinettoie-moi donc cette grosse tâche de sueur disgracieuse, ça fait désordre

"Ahiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!"
[hein, que je fais bien la midinette?]
... Et encore, c'est rien par rapport à cet après-midi... Je m'explique.
Aujourd'hui, à Saint-Cloud, se tenait le One Shot Festival.
En bonne lectrice assidue de bon nombre de blogs BD, je voulais y faire un saut, histoire de me faire dédicacer quelques éditions papiers sympatoches, comme la Psychanalyse du Super-Héros ou la nostalgie de Dieu. D'autant que j'avais très connement offert mon exemplaire à Tricky, qui, si tu suis bien, est maintenant mon ex (pour la troisième fois [mais quand comprendra-t-elle?]) et donc, forcément, je l'ai dans le baba.
Comme en plus super-belle-soeur vient tout juste d'accoucher d'un ravissant petit rôti de 3kg et que, super-frangin étant lui-même Clodoaldien, c'était l'occasion toute trouvée pour retourner les emmerder un peu faire gouzi-gouzi-pick-a-boo une heure ou deux.
Sauf que...
Sauf que dans mon panel chromosomique, le gène de la fan-attitude me manque cruellement et que rencontrer une personne dont j'apprecie le travail est un exercice de style très difficile pour moi.
D'autant que pour avoir bossé dans une boutique de BDs et avoir assisté à quelques manifestations similaires par le passé, je me suis bien rendue compte que la faune habituelle de ce type de rencontres est plutôt très à l'aise et capable de tout te réciter de l'oeuvre des maîtres, page par page ou note de blog par note de blog; contrairement à moi, qui ne prends pas pour mes potes les gens que j'observe de loin à travers un écran ou quelques pages reliées.
Premier moment de solitude.
Sauf que aussi, ma gouaille rédactionnelle et ma prolixité vocale sont gérées par deux parties bien distinctes et apparemment fort éloignées l'une de l'autre de mon cerveau, ce qui complique assez la tâche du fameux passage virtuel/3D.
Deuxième moment de solitude.
Sauf que surtout, mes GPS pédestres intégrés, qui m'ont pourtant sortis de tant de mauvais pas éthyliques, avaient décidé de faire grève aujourd'hui, bienheureux jour de juin où le soleil se maintenait obstinément à son zénith et où le mercure explosait les stats mensuelles de MétéoFrance, mon amour.
Lecteur (Lectrice) qui n'a jamais eu la chance, que dis-je, le privilège, de visiter Saint-Cloud-la-glorieuse, laisse-moi te dire que c'est une très mauvaise idée de t'y aventurer en talons de 10cm de haut en compagnie d'un plan tout moisi, parce que tellement petit que totalement indéchiffrable.
Et ce, pour plusieures raisons.
Déjà, le coeur de Saint-Cloud, c'est une saloperie de foultitude de petite rues se croisants et se recroisants, et où, évidemment, toutes n'ont pas nécessairement leur plaque nominative dûment et ostensiblement accrochée en tête de gondole.
Ensuite, parce que Saint-Cloud, c'est aussi une ville toute en côtes. Alors, autant monter une bonne côte bien pentue en talons, c'est du sport, autant en descendre une, c'est un véritable piège mortel de tous les instants.
Et attends; cette charmante bourgade des Hauts-de-Seine se caractérise encore par un autre aspect assez surprenant : ce doit être la seule ville française ou aucun local n'est capable de te donner une indication de direction pour essayer de t'aider à limiter ton calvaire pédestre et caniculaire. Tu vas dans les commerces, tu demandes aux petits jeunes qui mangent leur sandwichs sur les bancs avant de retourner à leurs skates, tu interjectes les mères de famille, tu questionnes les petites vieilles qui sortent de la supérette... Que dalle. "Aaaaaah, non. Non, je vois pas où c'est..."T'insistes, tu leur montre ton plan. "Non, non, je ne sais même pas sur quelle voie on est... Bah ça doit être par là, non? Ou là, peut-être... A moins que..."
Super-méga-banco moment de solitude.
Alors forcément, quand au bout de 45 minutes d'errance dans le désert clodoaldien, haltetante, dégoulinante d'une bonne sueur éliminatrice de toxines, énervée au-delà de la maigre satisfaction que la récitation de l'intégralité de ton thésaurus grossier peut t'apporter (même en chapelets sophistiqués et longs comme le bras), épuisée à un tel point que tout ce tu veux c'est un petit rebord de muret pour t'assoir (et tant pis pour la mini-jupe en jean), déshydratée comme de la bouffe de spationaute que tu te boirais bien tes deux litres d'eau comme la nana de la pub Vilvoc des années 80; quand ENFIN, donc, tu trouves l'entrée de ton haut-lieu de pélerinage, tu n'en es plus au point de tenter vainement de te réconforter en te disant que au moins, tu auras fait ton cardio des six mois à venir.
Non. En bonne épave, t'en peux plus, t'as qu'une envie, c'est de faire le chemin inverse pour te prendre une bonne douche et te pieuter.
Voire même, t'endormir sous la douche.
Mais bon, t'as pas fait tout ça pour rien, alors tu passes la porte et tu demandes au p'tit gars qui fait la perm' combien est l'entrée.
Bien sûr, c'est en dégainant ton portefeuille pour payer le PAF que tu réalises à quel point ton petit corps si peu familier au terme "endurance" te fait cruellement payer ton petit jeu de piste interminable sous un soleil de plomb : tu trembles comme une feuille chahutée par la bourrasque automnale.
"Bon bah, ça y est, hein, j'ai plus qu'à me mettre en mode *bégaiement irrépressible* [qui me vient déjà assez régulièrement pour peu que mon cerveau se mette en économmie d'énergie] et je n'aurai même plus à avoir à me tatouer "Groupie" en lettres pailletées sur le front pour atteindre le summum du ridicule..."
Et c'est là que j'ai déconné.
Putain; pourquoi, mais pourquoi cette idée m'a-t-elle seulement traversé l'esprit?! Parce que, bien entendu, aussitôt éventualisé mentalement, aussitôt réalisé.
***
Alors, voiiiiiiiiiiiiilà, c'est fait, la grosse honte solitudinesque du mois est passée, et même bien passée, à tel point que je pense en avoir même du rab' pour les quelques mois à venir.
En tout cas, je tiens à remercier du fond du coeur MM. Wandrille et Reuno pour ne pas m'avoir plus enfoncée que je ne m'embourbais inextricablement moi-même, en feignant avec une déconcertante crédibilité de ne pas griller la dramatique sécheresse de ma répartie, ni à quel point j'étais en mode boulet de 14 ans 1/2 qui giggle nerveusement.
Et puis aussi, bien sûr, un merci tout particulier à M. Unpied pour sa délicieuse amabilité toute naturelle et sa superbe dédicace.
Bon c'est pas tout ça les copains, mais j'ai le dernier numéro de OKay-Kikoo-LOL Magazine qui attend d'être lu et la filmographie complète de Zac Efron qui chauffe dans mon lecteur DVD...
[Ahiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!]
vendredi 13 février 2009
300.
En ce 300ème post sur le Fabulous Blog, faisons honneur au film éponyme-où-qu'y-a-plein-de-mecs-à-moitié-à-poil-tous-musclés-et-furieusement-dégoulinants-de-sueur et soyons férocement originales, donc.
Parce que je suis sympa et aussi histoire de faire un petit plaisir sans conséquence à mes hormones bouillonnantes, je te laisse, lecteur (lectrice) [enfin... lectrice, surtout] avec deux acteurs du cast, qu'on ne voit que trop rarement au cinéma, je trouve (et mon vagin est d'accord) :
***
!! ATTENTION !!
Ces images sont susceptibles de provoquer de graves explosions de foufounes.
À manipuler avec précaution.
***

Carl, et Karl,
le sidekick monacal l' "enigmatic chief designer"
vendredi 6 février 2009
Compliqué(s).

Le drame du genre humain
(modélisé en papier pour les besoins de la reconstitution)
Hier, dans la journée, j'évoquais un sujet fort philosphique avec Copaing-de-bureau :
De l'incapacité chromosomique des hommes à prendre une décision (correctement)
***
Ceux (Celles) qui me connaissent un brin savent que c'est bien une des grandes questions de l'Humanité que je me pose très régulièrement (sans jamais trouver trouver de réponse satisfaisante -forcément, sinon, j'arrêterais de ma la poser, logique...), avec Pourquoi le monde?, Vais-je un jour (prochain) finir sérieusement à l'asile d'aliénés? et Mais où est la souris rouge? [private joke, désolée].
Autant d'habitude, les mecs qui se trouvent sur mon chemin quand je soulève cette problématique insoluble réagissent comme piqués au vif, persuadés qu'ils sont que cette simple constatation globale les vise eux personnellement; autant là, j'ai eu droit à ce qu'il me semble avoir été un vrai échange. Et... Ça fait du bien, à dire vrai.
Je ne saurais pas te résumer le fond de la discussion, vu qu'on a pas mal digressé pour s'échouer sur des controverses philosophiques genre Qu'est-ce que la réalité?, ce qui m'a bien sûr donné l'occasion d'embrayer sur la physique quantique et la théorie du chaos. [Bah ui, on se refait pas...]
Par contre, je peux te confirmer que en effet, mes suspicions se sont avérées justes, tant apparemment, il s'accorde à penser également que les hommes présentent une sorte d'inaptitude pathologique à répondre à la question qui est pourtant bien, selon moi, la plus simple à repartir : Qu'est-ce que [je] veux vraiment?
Clairement, est-ce que le fait qu'il soit de mon avis m'a rassuré, ou m'a fait bad-tripper sur une vision plus que troublante de mon futur amoureux-qu'est-mal-barré? Je ne sais pas. Mais bon, je me suis sentie un peu moins aigrie et reloue sur ma vieille rengaine des chromosomes sexuels.
C'est déjà ça.
***
Et puis, hier soir, alors que je câlinais avec Alstublieft devant la télé, je suis tombée sur ce tearjerker mémorable qui vaut bien son pesant de cacahouètes.
Contrairement à un simple chick flick, tu sais évidemment déjà, lecteur (lectrice) avisé(e) [je rappelle juste pour les deux du fond], que le tearjerker de base a pour seule motivation profonde de te faire te déshydrater par les yeux. Et pour atteindre ce but très précis, tous les coups sont permis. Bon, c'est vrai, la plupart du temps, les armes utilisées tournent autour de l'amour impossible, de la maladie incurrable, ou de la mort tragiquement injuste d'une jeune femme dans sa prime jeunesse alors même qu'elle venait tout juste à peine de trouver l'amour de sa vie [Rooooh, la guigne!].
Mais bon, en gros, t'auras compris le topo, c'est un flim à mater en couple, quand madame a besoin d'une dose d'émotion émotionnellement émotive facile à procurer et que monsieur a envie de faire l'homme viril qui réconforte sa petite bichette en pleurs en la pelottant.
Mais moi, *grosse rebelle*, j'ai maté ça toute seule, célibataire de situation, et avec un chat qui roupille à mes pieds.
Et c'est là que je me suis rendue compte que j'étais quand même bon publique.
Parce que clairement, Jennifer Hewitt (je me refuse catégoriquement à utiliser le surnom "love" qu'elle a outrageusement et péremptoirement intercalé dans son patronyme, vu que je le trouve complètement injustifié) me sort par les trous de nez, les ficelles du pathos sont tirées sans aucune espèce de scrupule tout au long du film et les clichés romantico-niaiseux qui jalonnent le comportement du jeune premier à l'occasion de son apprentisage amoureux sont vus, revus et re-revus. Mais quand même, j'ai réussi à chialer quand il lui a offert son bracelet vers la fin.
Soyons claires, le bijou en lui-même est moche. Mais l'attention est magnifique. La façon dont il le dit (la simplicité décontenançante de l'impulsivité pleine de bons sentiments qui se lit dans se yeux) m'a donné furieusement envie d'avoir le même à la maison.
Mais bon, je me rassure en me disant que de une, j'étais fatiguée, et de deux, j'ai quand même zappé quand la jeune première s'est mise à réaliser le rêvedesavie en chantant devant public la chanson qu'elle avait écrite pour son namoureux à base de "I love you, you love me, take this gift and don't ask why" (sic).
Tout ça pour dire en fait que ce film est à coller entre les pattes de tous les mecs qui ne savent pas ce qu'ils veulent.
Déjà, ça va les torturer un brin, ça leur fera les dents. [Et toc!] Mais aussi, avec autant de girlittude 101, ça leur apprendrait peut-être les extrêmes bases de comment-comprendre-un-peu-mieux-les-doubles-X. Bon, évidemment, il faudrait se procurer un fauteuil à la Orange Mécanique pour être sûres qu'ils voient bien toutes les nimages absolument pas subliminales et puis faire en sorte de pas non plus les trausmatiser pour qu'ils deviennent des concentrés de clichés romantico-mielleux vivants.
Mais ça encore, ça doit pouvoir se gérer...
vendredi 30 janvier 2009
Pollutions
Il y a quelques temps, avec Coupine, on avait abordé le sujet des musiques qu'on adore avoir honte d'écouter. Et, tout naturellement, l'idée a germé dans nos esprits malades : innover un brin et, pollution pour pollution, non-seulement te faire saigner tes petites oreilles sensibles, mais aussi t'entraîner dans notre coming out DeMerde© (et oui, DeMerde fait aussi des coming out).
Parce que oui, on est des doubles X, et dans notre bagage chromosomique, on dispose du gêne du j'aime faire chier et j't'emmerde. Donc, voilà, je profite de ce MacGuffin de génie pour démarrer une petite partie de chat-blog inédite et ce, même si, jusque-là, toutes mes victimes n'ont pas encore répondu à mon précédent Tag.
[À c'te sujet : "Merci, Sil! Heureusement que tu es là, toi, au moins"].
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En gros, lecteur (lectrice), la règle est simple :
Il suffit que tu postes sur ton bloug les vidéos des trois chansons les plus ring' que tu te traînes sur ton lecteur MP3. Celles qui te collent une petite goutte sur la tempe droite quand une âme bienveillante, soucieuse de mieux te connaître, se prend à farfouiller dans ton baladeur, histoire de savoir ce qui te fait supporter les transports matinaux où tout le monde fait la gueule en regardant fixement ses pompes.
Comme je suis pas chienne, je me permets d'ouvrir le bal en t'offrant ainsi l'occasion de te taper une bonne poilade digestive en ce vendredi après-midi [eh ouais, chuis comme ça, moi, c'est cadeau!]. Et même, je pousse le vice de l'extrême grandeur d'âme en te laissant le soin de me pointer du doigt et de bien te foutre de ma gueule dans les commentaires.
Elle est pas belle, la vie?
Army of lovers - Crucified
Richard Cocciante - Coup de soleil
Scorpions - Still loving you
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Je clos ce post mémorable en refilant la patate chaude à :
Manue, WorkaholicGirl, Fadaman, Sil, Homme Alone et je vais tenter de motiver mademoiselle Pink Lady et M. Unpied à me consacrer quelques minutes dans leurs emploi du temps over-bookés.
samedi 10 janvier 2009
Rencontre avec Joe Black
Dans une semaine exactement, mon poto le Meunier Blanc et moi-même monterons dans un train sur le quai de la gare du midi. Dans la journée, on aura certainement bu une ou deux bières, on se sera probablement promenés dans les rues de Bruxelles, on aura peut-être même pris le temps de faire un peu de shoe-shopping (s'il aura bien voulu -parce que moi, je crois que c'est pas la peine de préciser-).
Mais surtout, on reviendra avec deux petites boules de poils tout juste sevrées.
Premier jalon sur ma route vers Spinster City dans ma lutte contre la solitude :

En voilà, un bien beau chaton fort bien élevé!*
* : Devines son prénom et je te paye une bière.
