lundi 29 septembre 2008
Phéromones : 1, Volonté : 0.
Ça y est, je n'ai pas su résister plus longtemps aux appels des sirènes hormonales avec Mr *Dreamboat*.
Vraiment : Frais, sympa, tendre mais bien coquinou quand même. Inventivité technique qui ne donne pas non plus l'impression d'être une poupée gonflable ou de réciter une scène de film de genre. Marathonien, mais sans le regard de sanglier en pleine charge et qui aurait tendance à me bloquer et à me faire me recroqueviller en position foetale.
Tellement scrupuleux que n'ayant pas su si j'avais eu le droit au saint Graal de l'accouplement, et voyant que choupinette et moi on commençait à fatiguer un peu au bout de plus d'une heure de sport intensif, il s'est carrément sacrifié pour me faire un câlin. [Sans déconner? Ça existe, ça??]
Bon forcément, comme tu commences à me connaître, tu te doutes bien que tout n'est pas rose bonbon, dans le petit monde de Ams-la-tordue.
De ce fait, et à l'instar de beaucoup de mes compagnes de fortune chromosomique, je souffre depuis une trentaine d'heures du très sérieux syndrôme psychotique post-coïtal. Donc je m'occupe comme je peux : je fume, je machouille un vieux chewing-gum qui a perdu son goût depuis des lustres, je fume, j'essaie de bosser, je fume, je jette un oeil lascif discret sur mon portable environ toutes les deux minutes, je fume, je bosse quand même un peu [faut pas déconner, on est lundi et puis les tests ne vont pas se faire tous seuls non plus], j'ai la chanson de Bénabar dans la tête depuis dimanche matin, quand j'ai claqué la porte de chez lui et sinon... Je fume, aussi.
Et puis bon, eh, comme dirait l'adage britton, a watched phone never boils... Alors "prenez ce mouchoir et cachez-moi ce [téléphone] que je ne saurais voir!" (Eh, oui, quand on est à cours d'idée sympa pour une chute, les citations sont toujours d'un grand secours)
dimanche 28 septembre 2008
Piqûre de rappel
Lecteur (Lectrice) fan de Tryo (ou de moi -restons simples-), je me permets de te rappeler que mon grand concours Viens-y donc profiter de mon +1 avec moi au concert de Tryo le 27 novembre au Casino de Paris est plus que jamais d'actualité, même si, comme les plus perspicaces d'entre vous l'auront remarqué, je n'ai pas joué avec toi la semaine dernière (honte à moi, tout ça).
Donc, les règles sont simples (encore une fois) : il suffit d'aller récupérer dans mes posts, habilement camouflés dans des images ou dans des liens cachés, les huit images ici regroupées sous forme de pousse-pousse.
Concrètement, depuis le début du jeu, tu devrais avoir déjà trouvé les dessins suivants :
Et comme je ne suis qu'une sale fille *que de la gueule* qui n'a pa su tenir ses engagements, je te fais cadeau de Guismo [je sais que tu en prendras soin et que tu connais les trois règles].
Alors, là, vraiment, tu vas pas y couper :
"Merci, Bargain Goose!"
jeudi 25 septembre 2008
Brûlons les deux bouts

Pour me faire pardonner, un facile
Bon, je sais, je suis une desperate single.
Et je sais aussi que certaines rumeurs malveillantes affirment que je suis alcoolique, poussant même parfois un quelconque crédule à venir me demander tout penaud si j'ai vraiment un problème et s'il ne vaudrait pas mieux que je me fasse soigner.
[No comment -mais merci, tout de même, Miss Fil-de-Fer, de m'avoir présenté ton frangin-]
Pourtant, pour t'être tout à fait honnête, lecteur (lectrice), laisse-moi t'affirmer que je ne pense pas essayer de tromper mon manque affectif en me perdant trop souvent dans le tartare mental où la dive bouteille a fait son nid.
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Seulement, voilà. Parfois, on fait des rencontres formidables alors qu'on est à la limite de plus tenir debout. Certes, cette fois-ci, j'avais une vraie excuse, puisque la bonne soirée, le bon pote et la bonne musique aidants, j'en étais à tenir la fin d'un petit marathon de 7-8 heures d'alcool en i.v., ponctué par des étapes d'à peu près 6 ou 7 Mojitos, environ 2 litres de bières et au moins 7 shots. (Roro, c'est ça, hein?)
Et là, [me demande pas comment parce qu'évidemment, je ne me souviens plus de ce genre de détails] je trébuche sur un ptit gars.
Sincèrement : joli garçon, grand, mince, drôle, fumeur, culturifié... Un vrai *dreamboat*, quoi.
Et dans l'autre coin : les faux sourcils à moitié effacés, l'haleine de yak plus que très prononcée, à pas arrêter de parler de Dave Grohl de manière lubrique et tout en soutenant un axe de stratégie amoureuse en mode "nan-mais-barres-toi-j'en-vaux-pas-la-peine-t'façon"... Ma pomme.
(...)
Alors forcément, comme tu es sensé(e) toi aussi, tu seras au moins aussi étonné(e) que moi quand je te dirais que depuis notre rencontre chaotique de vendredi dernier, il m'a quand-même rappelé à plusieurs reprises, envoyé des textos charmants et qu'on a même passé deux nouvelles soirées ensemble, dont la dernière en date a été pas loin de se finir en scène de fornication publique, debouts, contre un kiosque à journaux.
La moralité de cette histoire?
Dans le pire des cas : "au moins je fais un peu prendre l'air à mes hormones".
Dans le meilleur des cas : "je pourrais presque me mettre à douter de tous mes grands principes fumeux et me demander si je pourrais pas marcher un petit bout de chemin à côté d'un mec au moins aussi barré que moi, avant de m'établir officiellement à Spinster City".
mercredi 17 septembre 2008
Miss Sarah
En cette Saint Renaud, un hommage bien mérité à nous autres, doubles X.
À celles qui galèrent à cause de gros cons, aux femmes de tête, aux vraies princesses (dans tous les sens du terme), aux icônes rock, à toutes celles trop (médiatiquement) inconnues pour avoir droit de cité.
Et même aux nouvelles Mme Thatcher.
(Dé)Bats-toi!
Lundi, j'ai placé bien malgré moi cette 4ème journée européenne de la prostate, non sous le signe des penaltys, mais de l'intellect.
[Tu vas voir, tu vas te poiler]
Alors, déjà, les périodes baccalauréique et vacancière s'étant successivement écoulées pour la rédaction de Philosophons Magazine , j'ai décidé de me remettre à investir mes 5€ mensuels dans un peu de truculence intellectuelle et autres débats passionnants.
Le Dialogue, rubrique du magazine qui consiste à opposer deux personnages reconnus (pour leurs positions divergentes) sur un thème faisant débat, avait déjà réuni, si tu te souviens bien, Michel Onfray et Nicolas Sarkozy, il y a plus d’un an.
Le résultat, bien qu’il ait incité les masses de braves républicains bien-pensants à hurler à tue-tête la vieille rengaine du "Oh, Mon Dieu! Mais c’est de l’eugénisme!! Cela est fort détestable!"; mettant ainsi en évidence le fait qu'ils ne connaiss(ai)ent même pas définition du mot qu'ils brandissaient ainsi en étendard (ou, du moins, ne savaient pas appliquer cette dernière correctement), était sincèrement très intéressant et sujet à réflexion personnelle (en tout cas pour moi).
Eh bien, ce mois-ci, le sujet du Dialogue est la rhétorique, et c'est encore fichtrement passionnant.
Pour résumer, je te dirais que le philosophe Marc Angenot soutient que cette science de la persuasion aide à argumenter en toute circonstance, mais conduit, le plus souvent, à un dialogue de sourd, du fait des positions respectives de chaque rhétoricien, inhérentes à deux façons bien distinctes de thématiser le monde. Concrètement, ces deux "visions" d'un même monde se manifestent notamment à travers l'emploi d'un même vocabulaire, qui dénote pourtant un sens différent.
A contrario, l'avocat pénaliste Thierry Levy considère cette théorie comme peut-être vraie dans la vie ordinaire, mais il ajoute qu'il existe des situations où les querelles doivent trouver une issue, arguant qu' "une dispute ne peut être indéfiniement l'otage de controverses irrésolues". En bon avocat, M. Levy soutient donc que la rhétorique permet, en tant que technique, de révéler, d'expliquer et de convaincre, pour peu qu'elle s'adresse, non à la rationnalité seule, mais à la sensibilité de l'interlocteur (pathos), tout en faisant état d'écoute et de bienveillance (ethos).
Forte de toute cette théorie sur les limites et les implications de la rhétorique, j'ai voulu passer tout de suite à la mise en application en regardant la nouvelle émission de débat proposée par Philippe Labro sur Direct Ouit, tous les lundis soirs, à 23h30.
Centrée autour de quatre journalistes s'exprimant à tour de rôle (même si certains avaient plus de tours que d'autres), le programme hebdomadaire aborde trois thèmes d'actualité liés respectivement à un fait de société, à la politique et à la littérature.
Je dois avouer que globalement, Bénichou mis à part, les intervenants ont plutôt bien respecté leurs temps et liberté de parole; ce qui est assez rare dans la plupart des débats télévisés, où le ton et le débit des mots augmente de façon exponentielle, jusqu'à faire très vite souffrir mes petites oreilles sensibles, obligeant ainsi mes doigts volubiles à jouer de la zapette pour mon propre salut.
En plus, le format assez court (45 minutes) fait que les grandes diatribes répétitives et autistes justement évoquées par M. Angenot dans Philosophons Magazine sont, Bénichou mis à part, tuées dans l'oeuf.
En fin de compte, une petite émission culturelle sur fonds de débats d'opinions tout à fait intéressante, que je te recommande donc vivement.
Bénichou mis à part.
lundi 15 septembre 2008
And now for something completely different...
Tu me pardonneras, j'espère, lecteur (lectrice), de faire une petite incartade dans mon trip Blondie Revival et de tromper la belle Debbie et ses potes avec les Kinks; mais en cette Sainte Lola, ça serait sacrilège de passer à côté.
Enjoy.
dimanche 14 septembre 2008
Mucho mistrust

Once I had a [life] and it was a gas
Pourquoi ai-je cette vilaine impression de passer à côté de ma vie?
Pourquoi mon "éducation" catholique ne s'en ressent qu'au niveau de ma très forte propension à me culpabiliser pour tout et n'importe quoi (même ce qui, basiquement, n'est pas de ma faute)?
Pourquoi suis-je si dure envers moi-même?
Pourquoi, quand le téléphone sonne, je sais que c'est ma mère?
Pourquoi ai-je le sentiment d'étouffer dangereusement mes proches quand je suis en mode *pasglop*; alors que justement, je ne m'étends pas tant que ça sur les raisons et les manifestations du *pasglop* dans mon quotidien?
Pourquoi je me tape des voisins aussi cons et sans-gène, bordel de Sheisse??
"Soon found out I was losing my mind
Seemed like the real thing, but I was so blind
Mucho mistrust, love's gone behind"
jeudi 11 septembre 2008
Shoes !
Toujours dans le cadre du grand trip Blondie Revival et en hommage à Mme Dirty Harry, je te propose aujourd'hui cette petite vidéo de pur bon son.
Si vraiment, lecteur (lectrice), tu cherches des excuses pour justifier la comparaison d'avec Blondie, je te dirai que le gars est blonde platine [mmmmmmmmmouais] et te rappellerai que le groupe qui a réuni pour la première fois le couple Stein/Harry s'appellait The Stilettos.
Ça te la coupe, ça, hein?.
mercredi 10 septembre 2008
Picture this
"And living in a metropolitan area which is ethnically diverse, our lives are very complicated, so our emotional experiences are going to be varied like that"
La Trentaine rayonnante
Le 10 septembre 1978 a marqué la naissance de ce beau bébé de douze titres, dont six se sont vus éditer en single.
(sigh)
Et je ne suis pas la seule à vénérer ce petit bijou pop-rock-electro-disco, vu qu'il apparaît tant dans la discothèque parfaite de M. Verlant, qu'en 140ème position des 500 meilleurs albums de tous les temps du magazine Growling Stone.
Comme de toute façon, la vraie beauté se passe de commentaires, je vous laisse dans les bras de la très sexy Debbie.





